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THÉO LOPEZ

Graphiste de formation, Théo Lopez s’est investi très jeune dans une démarche artistique.  En 2008, sa rencontre avec le collectif 9ème Concept l’incite à prendre un virage pictural décisif. Entouré d’artistes confirmés et mu par une curiosité grandissante grâce à ses nombreux voyages en Russie, en Israël ou aux Etats-Unis , il étend sa vision au-delà de ses aspirations originelles. A 26 ans, il partage son univers si singulier à travers un œil aiguisé.

Inspiré d’abord par des influences tribales et spirituelles, Théo Lopez bascule aujourd’hui dans l’abstrait. Créant des œuvres chargées de motifs et d’effets d’optiques à ses débuts, sa recherche est aujourd’hui guidée par un besoin de revenir aux fondements, à l’essence même de sa ligne. À l’instar des Constructivistes Russes, de l’Abstraction Lyrique européenne, de l’expressionnisme abstrait américain ou encore de ses contemporains graffuturistes. Il élabore une poésie dans le travail de la matière, de la ligne et de la couleur.

L’expérimentation fait partie intégrante du processus créatif de l’artiste. La création d’une œuvre oscille ainsi constamment entre deux concepts opposés mais complémentaires : réflexion et spontanéité. Son premier travail, spontané et intuitif, se forme d’écritures aléatoires courbes et de gestuelles qu’il structure ensuite avec des lignes droites et des formes géométriques.

Cette opération répétée engendre une transformation. L’artiste ne suit pas de cheminement pré défini, la peinture se construit en temps réel. Découper, casser, tracer, structurer, recouvrir, ajouter, gratter, dissimuler, révéler…Théo Lopez conçoit la peinture comme un sculpteur, jouant avec l’aléatoire et provoquant l’accident pour s’en inspirer.   De la métamorphose émane une poésie hybride. Les différentes couches se fondent, les couleurs dialoguent, les lignes vibrent et se répondent, la peinture accumulée prend du relief. Ces contrastes évoquent des flux d’énergies, des lueurs subconscientes, la toile est habitée. Articulant de cette façon toutes ces contradictions apparentes, il réussit à réveiller entre elles de secrètes harmoniques, qui en définitive vont devenir la signature de son propre style.

 »Une certaine ambivalence, puisque son travail oscille constamment dans deux directions apparemment opposées mais qui sont en réalité complémentaires : la réflexion et la spontanéité, la technique et le jeu du hasard, la vision cérébrale et le plaisir rétinien. Et c’est donc à juste titre qu’on peut le considérer comme le peintre de la métamorphose, de la lumière et des ténèbres. Car il envoûte et enchante à la fois. »

« On est dans la poésie et dans l’imaginaire humain. En secouant les formes et en leur faisant subir de multiples contorsions, l’artiste nous révèle en définitive tel – un chamane – un espace inconnu celui peut-être d’une intimité perdue ? »

« On semble toujours sous l’emprise de l’op art. Derrière ce mouvement se dessine toute une lignée impressionnante comme le constructivisme, De Stijl et même le Bauhaus ! Ensuite à partir de cette architecture générale de l’œuvre se développent des contrastes colorés destinés à produire des persistances rétiniennes, des déformations de perspectives et autres illusions d’optique. Bref les ambivalences déjà indiquées précédemment et qui caractérisent en permanence le travail de cet artiste trouvent ici par leur pleine expression un lieu unique permettant de les relier sans les nier. »

Théo Lopez, artiste de la métamorphose, de la lumière et des ténèbres. Par Christian Schmitt/ le nouveau cénacle / espacetrevisse.com / Février 2015

THÉO LOPEZ
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